Créé en 1962, le dispositif Malraux encourage la restauration complète d'immeubles situés dans des zones historiques protégées. Le propriétaire bénéficie d'une réduction d'impôt calculée sur le montant des travaux de restauration engagés.
Particularité majeure : la réduction Malraux n'est pas soumise au plafonnement global des niches fiscales de 10 000 €, ce qui en fait un outil particulièrement attractif pour les contribuables fortement imposés.
| Localisation du bien | Taux | Réduction max./an |
|---|---|---|
| SPR avec Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) | 30 % | 30 000 € |
| SPR avec Plan de Valorisation de l'Architecture et du Patrimoine (PVAP) | 22 % | 22 000 € |
| Quartiers Anciens Dégradés (QAD) / NPNRU | 30 % | 30 000 € |
Les dépenses éligibles sont plafonnées à 100 000 € par an, sur une durée maximale de 4 ans, soit un plafond global de 400 000 € de travaux.
L'opération Malraux porte sur la restauration complète d'un immeuble situé dans un secteur protégé. Le bien doit être :
Les travaux ouvrant droit à la réduction d'impôt sont :
Sont exclus : les travaux d'agrandissement, les frais financiers (intérêts d'emprunt) et les frais de gestion locative.
Contrairement au Denormandie, la réduction Malraux n'entre pas dans le plafond global de 10 000 € par an. Cela permet de la cumuler avec d'autres avantages fiscaux. C'est un outil sans équivalent pour les contribuables à forte imposition, qui peuvent bénéficier d'une réduction allant jusqu'à 120 000 € sur 4 ans.
La réduction d'impôt Malraux s'étale sur la période de paiement effectif des travaux et ne doit pas dépasser 3 ans après la date de délivrance du permis de construire. En cas de fouilles archéologiques, ce délai peut être majoré d'un an, soit 4 années d'imposition au maximum.
La loi Malraux s'adresse principalement aux contribuables :
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